Alexander NIKITIN

 

Un ancien officier sous marinier engagé


26 Juin. Ce sont les nuits blanches à Saint Pétersourg. Je profite d’un long week end pour m’y rendre et retrouver Alexander Nikitin dans les bureaux de Bellona où il travaille désormais. Alexander est né le 16 mai 1952 en Ukraine. Il est diplômé en 1974 à l’Ecole d’Ingénierie Navale de l’Université de Sébastopol en Crimée. Puis il obtient le grade de premier capitaine dans la Marine Russe, comme ingénieur en chef à bord d’un sous marin nucléaire. Il travaille ensuite de 1987 à 1992 pour le Département de la Défense en tant qu’inspecteur général à la Sûreté Nucléaire.


Après avoir quitté la Marine russe, il s’est senti le devoir de révéler au monde le risque potentiel de catastrophe nucléaire lié à la flotte de sous marins nucléaires russe et d’aider son pays les déclasser. Alexander a donc rejoint la Fondation Bellona, une ONG norvégienne qui s’occupe des formidables problèmes écologiques du nord ouest de la Russie. Spécialiste dans le domaine de la sûreté nucléaire ainsi que de la zone, Nikitin a utilisé son expertise, fournissant des informations détaillées et en établissant une carte des sources de radioactivité de la région. Lors de son travail pour Bellona, Alexander Nikitin fut le co-auteur en 1996 d’un rapport controversé qui a changé le cours de sa vie de manière dramatique.


La Fondation Bellona


La fondation écologiste Bellona a été fondée en 1986 par des écologistes qui ressentaient le besoin d’une nouvelle organisation de protection de l’environnement en Norvège. Les fondateurs de Bellona souhaitent démontrer les responsabilités lors de débats environnementaux, à l’aide d’investigations professionnelles et d’actions non-violentes.


Bellona est bien vite devenue le groupe écologiste leader en Norvège et emploie actuellement plus d’une vingtaine d’experts dans les domaines de la physique nucléaire, de la chimie, de la biologie, de l’économie, du droit aussi bien que dans le domaine des sciences sociales. S’occuper des risques environnementaux dans le nord ouest de la Russie est aujourd’hui l’activité centrale de la Fondation Bellona, par crainte des effets potentiels sur l’environnement de la Norvège.


Lors de sa campagne exposant la contamination radioactive causée par l’armée russe (Flotte du Nord), Bellona a exploité des informations représentant des années de recherches et a collaboré avec des experts tels que Nikitin afin de publier un rapport détaillé en 1996, “La Flotte Russe du Nord : les sources de la contamination radioactive”. Ce rapport révèle des détails choquant quant aux conditions déplorables de la Flotte du Nord, qui comprend 18% des réacteurs nucléaires existant sur la planète ainsi que des installations de stockage des déchets nucléaires, menaçant de fait l’écologie de l’Océan Arctique. Toutes les informations collectées pour ce rapport provenaient de sources connues, précédemment publiées ou déclassées.


Durant la course aux armements lors de la Guerre Froide, l’ex-Union Soviétique a construit et développé une vaste flotte de sous marins nucléaires. Aujourd’hui, la péninsule de Kola, adjacente à la frontière Norvégienne le long de la Mer des Barents, possède la plus grande  concentration de réacteurs nucléaires au monde. Avec 69 sous marins déclassés contenant toujours du combustible nucléaire, et 60 sous marins nucléaires en opération, le danger d’une contamination radioactive catastrophique reste élevé. Et ce notamment à cause de la probabilité d’accidents liés aux sous marins et aux installations de stockage de déchets nucléaires vieillissants sans réelle maîtrise ou contrôle.


L’arrestation de Nikitin


La Fondation Bellona a travaillé librement en Russie jusqu’en octobre 1995 lorsque des agents du FSB (service secret russe) ont mené un raid dans ses bureaux de Mourmansk, confisquant papiers et ordinateurs et emmenant plusieurs employés pour des interrogatoires. Des représentants du FSB ont ensuite annoncé lors des informations de la soirée que Bellona aidait les services secrets occidentaux et que les militants écologistes occidentaux utilisaient leur engagement comme couverture lors d’actions d’espionnage.


Bien que rien d’illégal n’ait été trouvé lors des raids du FSB, toutes les recherches et notes liées au rapport “La Flotte Russe du Nord : les sources de la contamination radioactive” furent confisquées. Alors qu’Alexander Nikitin essayait de reconstruire ce rapport en s’attachant à la section rappelant les accidents de sous marins nucléaires soviétiques et des problèmes de sûreté liés aux réacteurs nucléaires, il fut soudainement arrêté sous les charges de trahison et d’espionnage en février 1996. Il lui est alors reproché d’avoir divulgué des secrets d’états lors de son travail pour ce rapport. Or, ces informations avaient déjà été publiées ailleurs. Il lui est également notifié la violation de décrets secrets du Ministère de la Défense, sans pour autant lui indiquer lesquels. Ce rapport est la seule publication en Russie officiellement bannie. Dès son arrestation, Nikitin s’est vu refusé un procès équitable et les charges pesant sur lui violaient tous les principes établis aussi bien par la Constitution Russe que par les normes internationales (notamment par la Convention Européenne pour les Droits de l’Homme, signée par la Russie).


En effet, utilisant des méthodes héritées de l’époque soviétique, les agents du FSB ont tout d’abord insisté pour que Nikitin ne puisse être représenté que par un avocat mandaté directement par eux. Traditionnellement, ce type d’avocat étaient aux ordres des anciens services secrets russes (KGB) et aidait à mettre une pression telle sur leurs “clients” que ceux ci plaidaient coupable. Nikitin, soutenu par la Fondation Bellona, a mené une pétition couronnée de succès devant la Court Constitutionnelle de Russie afin de lui permettre de choisir ses propres avocats.


Nikitin fut placé en détention individuelle et il ne reçu aucune permission. Le 14 décembre 1996, l’avocat général décida de le libérer de prison et le cas fut renvoyé au FSB pour de plus amples investigations. Après sa libération, il ne fut pas autorisé à quitter Saint Pétersbourg. Après plusieurs mois, le FSB ayant achevé ses investigations supplémentaires, accusèrent de nouveau Nikitin de trahison (sous sept chefs d’accusation différents). D’après les experts en droit, il s’agit du seul citoyen russe ayant été accusé du même crime à de si nombreuses reprises !...


L’ensemble des charges se fondait sur le fait que Nikitin avait divulgué des secrets d’états à la Fondation Bellona lors de la rédaction du rapport. Le FSB citait le décret du Ministère de la Défense 55:96 alors même que ce décret ne fut introduit qu’en août 1996, plus de onze mois après les « activités criminelles » de Nikitin. Ce décret était central dans le cas construit contre Nikitin par le FSB. Suite à la demande de Nikitin de classer son cas, le bureau du Procureur Général finit par émettre un jugement déclarant que l’usage de décrets militaires secrets appliqués rétroactivement contre Nikitin constituait une violation de la Constitution Russe (article 54 : Une loi instituant ou aggravant la responsabilité d’une personne ne doit pas être rétroactive).


Harcelé par le FSB


Dans le même temps, Nikitin et sa famille ont été suivi et harcelé. Nikitin a remarqué pour la première fois qu’il était suivi par des agents du FSB alors qu’il quittait sa maison dans le nord ouest de Saint Pétersbourg pour rejoindre des amis. Il ne laissa sa voiture garée à l’extérieur qu’une heure mais la retrouva avec les rétroviseurs cassés. Cela se reproduisit à deux reprises et de la glue fut introduite dans les serrures de sa voiture. Des agents du FSB restaient chaque jour garés devant chez lui et le téléphone sonnait constamment au milieu de la nuit. Un des avocats de Nikitin, Ivan Pavlov, a même été molesté et menacé par des agents du FSB


Ce harcèlement et cette surveillance agressive de Nikitin par le FSB coïncidèrent avec une campagne d’officiels russes de haut niveau dans les médias déclarant Nikitin coupable d’espionnage avant même que son cas ne soit jugé. Par exemple, le 11 mai 1998 le ministre russe de l’Energie Nucléaire Evgueni Adamov déclara de manière équivoque dans une émission sur les ondes de la radio « Ekho Moskvy » que Nikitin était un espion : "J’affirme de manière ferme que 70 % des informations qu’Alexander Nikitin a divulgué à l’organisation environnementale norvégienne Bellona n’avait rien à voir avec l’écologie," s’exclame-t-il. De telles déclarations de culpabilité, accompagnant les positions du FSB représentaient un signal fort vers la cour de Saint Pétersbourg afin que Nikitin soit jugé coupable.


Ces positions violaient clairement la présomption d’innocence à laquelle Nikitin devait avoir droit aussi bien selon la Constitution Russe que selon les traités internationaux ratifiés par la Russie. En 1997, Nikitin a obtenu le Prix Goldman pour l’Environnement, mais en raison des charges de trahison pesant toujours sur lui, il ne fut pas autorisé à se rendre à la cérémonie de remise de son prix. En juin 1998, le cas de Nikitin fut transféré vers la ville de Saint Pétersbourg.


Après cinq ans de procès, en septembre 2000, toutes les charges pesant sur Alexander Nikitin furent finalement retirées grâce aux efforts intenses et soutenus des avocats russes et norvégiens de Bellona. En novembre 2000, la court de Saint Pétersbourg statua que le ministre russe de l’Energie Nucléaire Evgueni Adamov, devait payer une amende en dommages et intérêts à Alexandre Nikitin correspondant à 10 000 roubles (soit 350$) pour calomnie en l’ayant qualifié d’espion.


Nikitin et les membres de la fondation Bellona purent exprimer leur joie et leur immense soulagement de voir ce combat légal enfin terminé. Lors d’une réception célébrant le verdict, Jon Gauslaa (responsable du département juridique de Bellona) a levé son verre non seulement pour l’équipe assurant la défense de Nikitin et ses supporters mais également pour le système judiciaire russe : "Cela a nécessité sans doute trop de temps pour arriver à ce dénouement, mais cela ne doit pas rendre cette victoire moins douce."


Cette décision est une victoire non seulement pour Alexander Nikitin, mais également pour le système judiciaire en Russie. Alexander Nikitin rappelle que "les informations liées aux risques nucléaires, gestion des déchets ou des accidents à bord des sous marins nucléaires ne sont pas une menace pour la sécurité de l’Etat. Ce sont les problèmes nucléaires eux mêmes qui constituent cette menace." La décision finale de la Cour Suprême de Russie aurait du rendre plus facile le travail des scientifiques dans le domaine de la sécurité environnementale et de la santé en Russie.


Mais le cas de Nikitin représente aussi un signal pour tous les militants indépendants (écologie, droit de l’homme) travaillant en Russie, que l’Etat ne tolérerait pas leurs actions hors du strict cadre de la loi. Les trois années d’investigations du cas de Nikitin et des cas similaires ont eu un effet dévastateur sur le mouvement environnemental en Russie. Grigori Pasko, un journaliste ayant écrit un reportage sur un cas de contamination nucléaire a été également inculpé de haute trahison. Cette persécution continue d’individus rapportant des cas de contamination nucléaire de l’environnement pourrait être liée à l’existence de décharges non officielles de déchets nucléaires et des conséquences néfastes sur l’environnement.


Ce cas a également conduit à la création du Centre de Droit Environnemental, dirigé par Nikitin une fois libéré en 1997 (sous la condition de ne pas quitter St. Pétersbourg). Après son acquittement de Nikitin, le centre se composait de 15 avocats, écologistes et journalistes.


“La Flotte Russe du Nord : les sources de la contamination radioactive” fut présenté en Russie et dans le monde entier en 1996 et reste jusqu’à aujourd’hui un des textes faisant le plus autorité dans le domaine de la flotte nucléaire russe.


De retour au travail


Nikitin a pu enfin de nouveau se concentrer sur son travail. Le rapport sur la Flotte du Nord fut suivi en 2001 par un rapport de Bellona sous le titre “Le Challenge Nucléaire en Arctique”. Alexander Nikitin fut également l’un des auteurs principaux de ce rapport, où il propose de nombreuses solutions exposées lors du premier rapport.


Une des plus grande réussite de la branche russe de Bellona fut la publication du rapport “L’Industrie Nucléaire Russe ― Un besoin de réformes.” pour lequel Nikitin fut de nouveau l’un des auteurs principaux. Dans ce rapport, les chercheurs de Bellona à St. Pétersbourg et à Oslo ont évalué de manière scientifique l’industrie nucléaire russe mal en point et ses installations, mesurant les possibilités de nocivité quant à la santé humaine et à l’environnement.


Le rapport rappelle que la Russie a hérité de la législation nucléaire soviétique et qu’elle a fait très peu pour la repenser et réfléchir si elle était réellement viable. Il examine également en détail l’économie de l’industrie nucléaire et évalue l’aide étrangère nécessaire. Il offre plusieurs conclusions sur les manières d’améliorer la situation sur tous les fronts. Ce rapport accablant fut transmis en anglais au parlement Européen en novembre 2004, à Washington, D.C. en juin 2005 et à Moscou en juillet 2005.


Et maintenant ?


Alexander Nikitin est toujours engagé dans les problématiques environnementales et des droits de l’Homme en Russie. Il est le directeur de la branche de Bellona à St-Pétersbourg et mène des projets liés à l’environnement et à la sûreté nucléaire, ainsi que des cas d’atteinte aux droits de l’Homme.


Il travaille actuellement sur un cas très sensible, la situation critique existant sur la baie d’Andreyeva. C’est une ancienne base navale de la Flotte du Nord qui est devenue le plus vaste site de stockage de déchets radioactifs et de combustibles nucléaires utilisés en Europe. Elle se situe juste à 100km de Mourmansk et 45km de la frontière entre la Russie et la Norvège. Alexander Nikitin vient d’écrire un article détaillé sur l’éventualité d’une réaction en chaîne incontrôlable – ou autrement dit d’une explosion nucléaire de faible intensité- sur ce site.


En effet, suite à l’inaction et à la négligence d’officiels, la baie d’Andreyeva représente aujourd’hui un site de stockage extrêmement risqué et il n’y semble plus possible de contrôler les conditions de stockage du combustible nucléaire utilisé. Et donc de gérer les procédures de stockage et d’assurer la sécurité nucléaire et radioactive du site.


Beaucoup de temps (près de 25 ans) a été perdu en conférences, discussions, construction de barrières… Sans résultats. Il est difficile de dire aujourd’hui combien de temps il ne reste avant que le combustible stocké n’atteigne le point critique que les scientifiques craignent. Des experts russes préviennent aujourd’hui ouvertement qu’une réaction en chaîne est possible sur la baie d’Andreyeva et qu’une fois qu’elle aura eu lieu, tout le combustible stocké sera dispersé et conduira à une contamination radioactive sévère non seulement du site mais également de toute la région.


Andrei Gagarinsky, vice-directeur du célèbre Centre Scientifique Russe Igor Kurchatov, qui a pris part aux recherches effectuées à la baie d’Andreyeva a déclaré lors d’un interview donné au quotidien russe Noviye Ivestiya que : “Le problème lié au stockage de déchets nucléaires sur le site de la baie d’Andreyeva n’a pas été résolu, et ce depuis de très nombreuses années (...) La conclusion de Bellona comme quoi il existe un risque imminent d’un nouveau Tchernobyl me semble tout à fait correcte.”


A l’opposé, plusieurs représentants de Rosatom (Agence russe de l’Energie Nucléaire) accusent Bellona de provocations et de spéculations. “Il faut prendre en considération qu’une seule explosion dans un compartiment de stockage peut déclencher d’autres explosions dans les compartiments voisins,” explique Alexander Nikitin. “Au total, il y a 3059 compartiments stockant du combustible nucléaire utilisé sur le site de la baie d’Andreyeva. C’est à dire que pourrait être déchargé dans l’atmosphère pas moins de 20 millions de curies lors d’un accident de ce type. En effet, des experts estiment que le total de la radioactivité dégagée par le combustible nucléaire utilisé et les déchets radioactifs stockés sur ce site pourraient atteindre approximativement 1018 Becquerel, c’est à dire 27 millions de Curies. Pour mettre ce chiffre en perspective, il faut savoir que l’ensemble des substances radioactives dégagées lors de la catastrophe de Tchernobyl équivalaient à environ 50 million de curies” précise-t-il.


Les membres de Bellona pensent que cette situation de danger nucléaire et de risque d’irradiation qui n’est pas sous contrôle, a été généré  par les erreurs et l’inaction des structures de Rosatom et du Ministère de la Défense, ainsi que des administrations régionales et du site, tous responsables de la sûreté nucléaire de la région.


Encore aujourd’hui l’administration de la région sous estime le danger réel de la situation et ne prend pas de mesures concrètes liées au stockage de ce combustible nucléaire. Le projet de réhabilitation de la baie d’Andreyeva présenté par des officiels de Rosatom lors d’audiences publiques en 2006, fait preuve de failles importantes, notamment en ce qui concerne l’évaluation précise des conditions de stockage et n’offre pas de suggestions raisonnables quant à son retrait en sécurité des compartiments de stockage. Bellona propose d’examiner la possibilité de pomper l’eau fuyant hors de ces compartiments, ce qui pourrait au moins contribuer à assainir la situation à court terme.


Compte tenue de l’extrême complexité du projet de sécurisation du site de la baie d’Andreyeva (retrait en sécurité du combustible nucléaire) et le danger réel de la situation actuelle, Bellona entend demander au Président de la Fédération de Russie de prendre le contrôle de la situation et toutes les mesures nécessaires pour faire face à la menace. En effet, le Président porte la responsabilité selon la constitution de la Fédération de Russie de garantir la sûreté nucléaire de l’Etat. Bellona entend également insister pour que la Russie et la communauté internationale adoptent une approche proactive concernant la sécurisation du site de stockage de la baie d’Andreyeva. De plus, Bellona va étudier les possibilités d’intenter un procès contre les autorités responsables de la situation actuelle.


Malheureusement, Alexander Nikitin me laisse entendre qu’il est encore plus difficile aujourd’hui de travailler sereinement en Russie. En effet, il est de plus en plus malaisé d’obtenir des fonds ou des subventions de l’étranger pour des projets à vocation écologique. Et le gouvernement russe (notamment le FSB) a appris à combattre les activistes par des moyens bien plus subtils qu’auparavant… En d’autres mots, le combat est loin d’être fini…

Texte ©  S. Viaud

Pays : Russie


Prix Goldman : 1997


Profession : Sous marinier nucléaire, inspecteur général à la Sûreté Nucléaire, expert pour la société civile.


Signe particulier : A quitté la marine russe pour pouvoir s’exprimer librement 

« Je suis convaincu que tout ce qui a trait à l’Ecologie ne peut pas être un secret. La franchise est de mise quand il est question de l’Environnement, c’est un des droits inaliénables de l’Homme. Toute tentative de rétention d’informations liée à de possibles impacts nocifs pour l’Homme et l’Environnement est un crime contre l’humanité. »

Un problème :

- Risque de catastrophe nucléaire lié au vieillissement incontrôlé de la flotte de sous-marins nucléaires russes.


Solutions :

  1. -Utiliser une expertise pour dénoncer publiquement les risques encourus par la population et l’environnement.

  2. -Mettre ses résultats et conclusions à la disposition de la société civile et des institutions.

Pour la survie de la mer blanche

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Bellona

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